Mes entrees : moyen qui passe la nature la relation poete copine

Mes entrees : moyen qui passe la nature la relation poete copine

150 150 Nil Cebeci

Mes entrees : moyen qui passe la nature la relation poete copine

moyen qui passe

c’est 1 poeme orphique dans lequel le poete pleure la perte d’une femme aimee et regrette le temps ou il etait a ses cotes. Notre poeme va opposer l’ephemere et l’eternel, le temps organique et le temps mineral. Des la premiere strophe apparait cette opposition : « nuit eternelle », moyen reste donne par la metaphore « l’ocean des ages » et l’adjectif « eternelle », ainsi que l’adverbe hyperbolique « toujours ». Cela s’oppose au temps ephemere « un seul jour » (S 1). L’antithese « i  chaque fois » et « un seul jour » vient ouvrir et clore la strophe .

Cette premiere strophe met en place moyen qui passe trop vite Afin de l’homme et qu’il voudrait retenir ainsi que l’eternite en nature. Cela utilise, pour « marquer » le temps, des indices temporels « naturels », le champ lexical du temps, nos moment verbaux, ainsi, des adverbes ou adjectifs de temps libre.

– Les indices « naturels » temporels : « l’annee » (strophe 2) « votre soir » (strophe 4), « nos heures », « les individus les jours » (S 7), « J’ai nuit », « l’Aurore » (strophe sept). On remarque des moment longs tels que «l’annee » et des temps courts comme « l’Aurore » ou « l’heure ». Ce seront des marqueurs du cycle du temps.

– Le champ Lexical du temps : tout d’abord avec l’evocation aussi du temps lui meme ; la jeune femme s’adresse au temps avec le vocatif « O moment », c’est donc allegorise, d’la aussi maniere elle s’adresse aussi a toutes les heures « et vous heures propices ». Moyen est evoque a travers deux metaphores premierement la metaphore de l’eau qui revient dans le discours de Julie « coulez, coulez Afin de eux » et la metaphore de l’oiseau avec l’evocation du vol « suspend ton vol ». la metaphore de l’eau est utilisee des la strophe 1 via le poete : « l’ocean des ages » , « nouveaux rivages », «jeter l’ancre ».

– nos adverbes et adjectifs temporels : qui vont la bien montrer des temps libre courts ou longs, rapides ou lents : « i  chaque fois », « jamais », « eternelle»(S1), « tout juste »(S2), « bien a coup »(S5), « rapides »(S6), « fugitive »(S9), « vitesse »(S10) i€ noter que les termes qui montre la rapidite un moment seront associes a l’epoque ou les amoureux etaient ensembles.

Les temps verbaux : le temps apparait aussi dans l’utilisation des temps et de leur valeur.

On voit tout d’abord un present d’enonciation celui correspondant au present du poete « je viens » (S 2) et celui que l’on retrouve dans la parole rapportee au look direct de Anna « je demande », « je dis » (S 8), mais aussi un present de verite generale pour imager la fuite un moment « l’homme n’a point de port , le temps n’a point de rive »(S1) https://datingmentor.org/fr/tinder-review/. On trouve aussi un futur mais qui evoque a chaque fois une fatalite douloureuse. « Ne pourrons-nous pas « (S1); « ne nous nos rendra plus »(S11). Cela utilise aussi des temps libre du passe surtout l’imparfait pour decrire le temps ou il est avec Julie Charles «on entendait au loin »(S4) ou bien et cela reste plus surprenant, le passe compose au soir vers du poeme « ils ont aime » qui semblent montrer que l’amour est fini. I€ noter que les verbes qui parlent du temps sont l’ensemble de des verbes de mouvement qui traduisent ainsi l’impossibilite d’arreter moyen : « emportes » (S 1), « coulez » (S 7), « m’echappe et fuit » (S 8), « nous passons » « s’envolent » (S 10).

J’ai nature chez les romantiques a une importance capitale . Elle reste a la fois le refuge, la confidente, le miroir des emotions du poete. En effet dans ce poeme Lamartine se refugie dans une telle nature qui avait accueilli ses amours et qui maintenant l’accueille avec ses souvenirs

– encore la nature devient le refuge du poete « s’asseoir dans cette pierre » Cela reste vraiment totalement entoure accueilli par la nature « les flots » (strophe 2), « des roches » (strophe 3). Mais aussi « coteaux », « sapin » (strophe 14) et donc une description de la nature qui l’entoure et cette nature apparait a travers les divers sens du poete : la vue donnee par les differentes descriptions et les couleurs telles que « front d’argent qui blanchit a surface » (strophe 15), l’odorat « parfum leger » (strophe 16) le toucher « l’ecume de tes ondes sur ses pieds adores » (strophe 3) ou enfin l’ouie « les bruits de tes bords partaient bords repetes » (strophe 15)

– . Des la strophe 2 le poete personnifie le lac avec le vocatif « O lac ». La personnification sert au poete pour se confier il s’adresse ainsi a la nature comme a une amie ainsi « regarde » (strophe 2), « t’en souvient-il » (strophe 4). On remarque que le poete tutoie la nature, il partage avec i§a ses souvenirs « tu la vis asseoir ». On va pouvoir se rendre compte que non juste y partage ses souvenirs avec la nature mais il lui demande outre devenir la gardienne des souvenirs ! la nature doit garder l’empreinte de leur amour. « Gardez, belle nature, au moins le souvenir ! »